Ceci n'est que la préface de la préface de ma vie.

«Voici, pour finir, ami lecteur, une vérité qui fait grincer des dents le plus inébranlable des écrivains : à l'exception de trois petits groupes d'individus, personne ne lit jamais ses préfaces. Ces catégories sont : premièrement, sa proche famille (notamment sa femme et ses enfants); deuxièmement, son agent (ainsi que les responsables de sa maison d'édition) dont le principal souci est de s'assurer que l'auteur n'a diffamé personne au cours de ses divagations, et troisièmement, ceux qui estiment lui avoir été d'un quelconque secours dans son travail. Voici donc les gens qui veulent vérifier si la te de l'écrivain n'a pas enflé au point de lui faire oublier que, sans eux, il ne serait pas ce qu'il est.
Le
s autres lecteurs sont tout à fait fons à ne voir dans l'avant-propos de l'auteur qu'un pénible pensum, une propagande à sa propre gloire s'étalant sur plusieurs pages, encore plus outrageante que les encarts vantant des cigarettes qui partagent en deux moitiés égales les livres de poche. Le lecteur vient assister au spectacle et non pour voir saluer le metteur en scène devant les feux de la rampe. Et il a parfaitement raison.»


Stephen King
Avant-propos de Danse Macabre




Comme notre ami Mr. King le dit si bien, personne ne lit jamais les préfaces. Et il a parfaitement raison. D'ailleurs un blog n'est qu'une préface de la vie de quelqu'un, où l'auteu
r n'est que pour raconter ses pérégrinations d'ado incompris, dépaspar toutes les questions du monde, se raccrochant à un fil de la réali par le biais d'un journal virtuel. Il vaudrait mieux pour ce jeune de sortir voir ses amis plut que de se présenter à ceux-ci dans un blog -alors que, bien sur, ils connaissent déjà absolument tout de sa vie. Je pourrais donc appliquer cette citation à ce blog. En omettant de parler de l'agent et sa maison d'édition car l'ado en question n'est au plus qu'au lycée et se fou bien d'avoir un agent. Il préfère écrire son blog loin des autres, sans me se rendre compte que personne ne s'y intéresse -sauf ses amis pour lui faire plaisir de temps en temps.



Ce
ci est, pourrais-je dire, la préface de la préface de ma vie, et je suis absolument persuadée que sur le nombre réduit de personnes qui le visitent, seulement très très peu d'en eux liront cet avant-propos.
Ceci n'est que la préface de la préface de ma vie.

# Posté le dimanche 10 février 2008 15:54

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 16:59

Je veux beaucoup de choses contradictoires en ce moment.

Je veux beaucoup de choses contradictoires en ce moment.
Je voudrais être tout le temps avec tout le monde. Ou au moins ceux qui comptent le plus.
Je voudrais ne plus d'entendre certaines choses, bonnes ou mauvaises.
En revanche, j'aimerais bien en avoir d'autres éternellement à l'oreille.
Je voudrais mettre le feu à mes cours.
Je voudrais passer une semaine sans devoirs.
Je voudrais aller faire du camping chez Monsieur Chaud comme projet de classe.
Je voudrais me trouver moins compliquée.
Je voudrais écrire au moins 365 pages cette année, parce qu'une page par jour ça ne demande qu'une heure.
Voilà pourquoi les devoirs me tapent tellement sur les nerfs.
Je voudrais être au concert d'Adagio et la voir.
Je voudrais revoir plein de gens.
Malheureusement je n'ai écrit que deux ou trois pages depuis le 1er Janvier.
Baah, 20 pages à rattraper c'est pas la mort.
Suffit que j'y passe 20 heures ce week-end, à commencer par arrêter d'écrire cet article.
Je voudrais que tout le monde arrête de me chercher un mec parce que ça me fait tellement rire de les voir aboutir à rien que j'me trouve méchante.
Par contre, je veux bien me le trouver toute seule comme une grande.
Je voudrais arrêter de choquer les gens. C'est pas de ma faute.
J'aime bien la chanson que je suis en train d'écouter.

Je n'aime pas perdre mon temps.
Pourtant c'est ce que je fais à longueur de journée.
Je voudrais écrire "un éclat doré frétilla une seconde sur la lame".
Je voudrais raconter la vie de Galaë.
J'aime beaucoup le temps qu'il a fait hier.
Je voudrais pouvoir régler tous les problèmes du monde. Ou du moins ceux de mes amis.
Je voudrais me poser la question de savoir si moi-même je n'en ai pas un.
Je voudrais me repasser en boucle le "I tth...inKK" de Mme Fausse-Prof-d'Anglais.

Je voulais seulement mettre cette photo.

^^

# Posté le samedi 24 janvier 2009 05:48

"La première blessure que j'aie causée." soupira-t-il. "La dernière j'espère."

J'ai envie de vous dire.
Que cet été, durant mes 2 semaines hispaniques qu'on appelle communément vacances, j'ai écrit 27 pages de mon 3eme cahier. Plus ou moins.
. 4 sur Laïlae & co,
. 18 qui parlent d'enfants, de pommes et d'enchantement,
. 4 sur une histoire qui raconte un passé fait d'insouciance, de jeux et de feu
. et 1 sur quelqu'un qui m'est très cher, que j'aurai beaucoup de mal à faire mourir un jour (mais peut-être mourra-t-il de mort naturelle ? A moi de voir).


Et j'ai aussi envie de vous faire part du dernier de ces textes, même si je sais que cela ne fera vraiment plaisir qu'à une seule personne (et il se reconnaîtra), d'ailleurs je m'excuse de le faire attendre pour la suite...

En fait je vous ai menti
. J'ai écrit cet extrait en allant à Strasbourg, au début du mois de Juillet. Mais je préfère le compter avec le reste pour ne pas qu'il soit jaloux des autres textes.
C'est vrai, il a eu une vie difficile le pauvre.
Le pauvre Waël.




[Il faut hurler avec les loups si l'on veut courir avec eux.]



Waël se figea. Un craquement de bois, sec et bref, venait de retentir dans la nuit. Il s'insinuait dans les grosses poutres de la charpente, leur transmettait son tremblement sourd, redescendait travers les boiseries murales, jusqu'au sol, jusqu'à venir frôler les pieds nus du garçon et enfin provoquer un long frisson dans ce corps frêle et inoffensif. Cette sensation l'obligea à reposer avec douceur le couteau qu'il venait de dérober à la cuisine du logis et à se concentrer sur son ouïe, exercice devenu systématique au moindre bruissement d'origine inconnue. Des sons confus lui parvinrent lentement, un à un. Une minute lui suffit pour faire le tri. Il percevait le mouvement presque inaudible du couple de rapaces nocturnes niché sous les combles, le grattement incessant d'une souris à l'étage supérieur, le sifflement du vent entre les feuilles crissantes des arbres et le doux ronronnement d'un chat lové dans un coin de la pièce. Mais aucun déplacement humain. Ce craquement ne provenait pas de la chambre de sa mère ; et Waël se détendit.
Son regard revint à l'instrument de cuisine qu'il n'aurait pas hésité à utili comme arme. Une pensée dessina un sourire crispé sur son visage enfantin. "Ce son m'a fait reposé ce couteau intelligemment. Il a eu raison : un des outils de la remise serait beaucoup plus efficace..." Rien qu'à l'idée de choisir l'objet avec lequel il allait se venger de toutes ces années de souffrance et d'humiliation, une joie malsaine s'empara de lui quelques secondes avant de faire place à un dégoût profond. Bon nombre de ces sensations et sentiments généralement connus des plus âgés seulement -ceux qui possédaient une réserve intarissable de haîne- se dévoilaient chez ce jeune être, encore fragile mais contraint d'arborer une maturité digne du plus sage des rois... ou du plus hargneux des criminel. Peut-être les deux.
Le
garçon abandonna le couteau gisant sur la table de travail et entreprit de traverser la pièce. Il contourna la table dotée de trois chaises identiques. "L'une d'elle devrait brûler, comme son propriétaire..." songea-t-il machinalement, comme à chaque fois qu'il rencontrait quelque objet appartenant à cette même personne. Ce désir de destruction se décuplait lorsqu'il croisait l'homme en question... Il passa devant la cheminée et le fauteuil où dormait d'un ½il le chat. Waël effleura du bout des doigts son pelage, il sentit l'animal se raidir brusquement, puis se détendre progressivement jusqu'à retourner à cet état de somnolence qui lui convenait si bien. Enfin l'enfant -car il faut être honnête, Waël n'était qu'un pauvre enfant innocent- parvint à la porte qui donnait sur l'arrière-cour, qui s'étendait sur la forêt...
Ce soir n'allait être qu'un entraînement. Un entraînement acharné qui, dans quelques années, lui permettrait enfin de retrouver le sommeil... en tuant de ses propres mains, sans la moindre pitié, l'Amarthan qui avait fait de sa vie un cauchemar.
"La première blessure que j'aie causée." soupira-t-il. "La dernière j'espère."

# Posté le lundi 01 septembre 2008 10:57

Modifié le dimanche 08 février 2009 15:08

My name is... lots of nicknames ! <<Moi pour toi = Quoi ?>>

My name is... lots of nicknames !             <<Moi pour toi = Quoi ?>>
Hikaru est ___.


J'aime quand Chouny ___.


Elle c'est ma ___.


Je ___
Lyn.


J'aimerai que cette Chou-là ____.


Je déteste
la Psychopathe quand ____.


Si Lucile mourrait je ____.


Je voudrais dire a la proprio de ce blog que ____.

# Posté le samedi 22 mars 2008 17:17

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 16:56

-Kamelot- Oh My F****** God ! J'ai 19 76 pages ! -Center Of The Universe-


{I have a tale to be told won't you listen tonight}
{Follow me into the core of the fountain of light}
{Try to imagine that hope is our ship for the soul}

{Over the ocean the quest of your life lies ahead}
{Maybe together we'll find there's a place for us all}
{Follow the star in your mind, sail along sail along}

# Posté le lundi 25 février 2008 04:55

Modifié le dimanche 08 février 2009 13:43